127. Augmenter son trafic avec Daniel Roch

Le Guide du Blogueur

Le référencement web est une préoccupation des blogueurs débutants et aussi la clé de la réussite sur le web pour les plus confirmés.

Dans cet épisode, Daniel Roch du blog et de l’agence SEO Mix nous donne ses meilleurs conseils pour tous les utilisateurs de WordPress.

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Transcription

[00:00 – 01:25] Ling-en Hsia : Bonjour à tous, aujourd’hui j’ai la joie d’accueillir à nouveau Daniel Roch. Je ne sais pas si tu t’en souviens mais il y a trois ans, on avait fait une vidéo ensemble. Sache que cette vidéo a été vue près de 10 000 fois. Le podcast a été écouté plus de 1 000 fois. Je peux même te dire que j’ai gagné de l’argent avec ton interview grâce à la publicité de YouTube. J’ai même gagné quelques euros je pense. C’est un grand plaisir de t’accueillir parce qu’en plus, il y a la nouvelle version de ton livre qui est sorti : « Optimiser son référencement WordPress. » On est confrère en plus, parce que j’ai aussi publié chez Eyrolles. C’est un plaisir plus particulier encore de pouvoir partager tes conseils et les conseils de ce livre avec tout le monde. Daniel, je vais te présenter un peu. Après, je vais te donner la parole. J’ai la chance sur ton site https://daniel-roch.fr/ d’avoir une belle antisèche de prête pour moi. Tu es le dirigeant de l’agence SeoMix avec le blog qui va avec. ça a commencé avec le blog aussi. Auteur de ce livre, tu as créé plusieurs extensions, tu es conférencier, tu donnes des formations. Tu es très impliqué dans le monde WordPress en France et es Cocréateur du wp tech à Nantes, c’est ça ?

[01:25 – 01:37 ] Daniel Roch : C’est à Nantes les deux premières éditions. Il y a la troisième édition qui est en cours de lancement. Ce sera le dernier week-end d’avril et ce sera à Lyon cette fois-ci.

[01:37 – 01:45] L.H : Une alternative à Paris, tout ne se passe pas à Paris. Est-ce que tu veux compléter cette présentation ?

[01:45 – 01:52] D.R : Je crois que tu as fait le tour. Merci de m’accueillir une fois de plus dans cette interview. C’est un grand plaisir de venir participer.

[01:52 – 02:12] L.H : Si vous allez sur https://daniel-roch.fr/, vous allez voir que Daniel fait du flamenco aussi. C’était pour compléter la présentation. Tu es aussi père d’une fille.

[02:12 – 02:12] J.R : Exactement, d’une petite fille.

[02:12 – 02:43] L.H : Très bien, on va pouvoir aller dans le vif du sujet. Dans le livre, tu présentes de manière schématique et très simple le SEO. Je t’invite à approfondir et à donner plus détails. Tu dis que les trois grands critères qui influencent le référencement de son site, de ses pages sont les liens entrants (c’est-à-dire les liens en général), le code source et le contenu. Est-ce qu’à partir de là, on peut développer ça ? Vraiment, adressons-nous à ceux qui démarrent à peine dans le monde du web.

[02:43 – 04:01] D.R : Ce qui n’est pas marqué dans le livre par rapport à ces trois piliers, c’est quelques choses qui restent toujours vrai et qui d’année en année n’a pas changé en référencement naturel. En gros, il faut retenir qu’un moteur de recherche, ça reste un programme informatique. Google est un programme informatique qui va venir sur votre site. Sur ce site-là, il va devoir comprendre le contenu. Il va donc devoir lire des codes sources, lire les codes html : Css, javascript, etc. C’est notre premier pilier, il faut faire en sorte que le moteur de recherche puisse comprendre notre site. Si votre développeur fait des erreurs ou fait des oublis, forcément, vous freinez le moteur de recherche et Google, il a moins envie de mettre votre site en premier. Deuxième chose, il vous faut des contenus c’est-à-dire que quand je tape une requête, par exemple j’aime le chocolat ou achat de chocolat noir, il faut bien que vous ayez un contenu qui y correspond pour vous positionner sur cette requête. Pareille, c’est une chose assez basique. Bien entendu, le troisième pilier qui a toujours autant de poids, c’est les liens. Est-ce que d’autres sites parlent de vous ? Est-ce que d’autres sites internet font des liens vers le-vôtre et vous font de la popularité ? Bien sûr, le référencement, c’est bien plus complexe que ça. Si déjà vous comprenez ces trois aspects ou vous avez compris les bases du référencement naturel, vous avez plus de chances d’apparaître dans Google, Yahoo, Bing, etc.

[04:01 – 04:16] L.H : Est-ce que tu peux tout de suite mettre wordPress dans cette équation-là ? WordPress joue beaucoup dans le code source j’imagine. Pourquoi s’agit-il d’ un outil que tu recommandes ? En quoi il apporte quelques choses en plus ?

[04:16 – 05:22] D.R : WordPress, pour ceux qui ne savent pas vraiment ce que c’est, c’est un CMS. C’est un outil qui vous permet de gérer des contenus. Ça vous sert à créer un site web. Ça peut servir aussi à plein d’autres choses : des intranets, des extranets, des boutiques e-commerce, etc. WordPress n’est qu’un outil. Actuellement, c’est 28% du web mondial, plus d’un site internet sur 4 dans le monde. C’est un outil qui est assez ergonomique et pratique qui a pas mal de défauts, mais qui vous permet de publier et de gérer du contenu. C’est un concurrent d’autres CMS comme : Jumla, drupal, etc. En sois, ce n’est pas vraiment le meilleur CMS en terme de référencement naturel. La clé, c’est d’avoir quelqu’un qui va savoir maîtriser parfaitement cet outil-là comme le développeur, le référenceur, l’intégrateur, le rédacteur de contenus, le responsable webmarketing, etc. Toutes ces personnes doivent apprendre à utiliser l’outil, à bien l’utiliser pour en tirer profit. On peut aussi bien référencer un site créé sur-mesure qu’un site wordPress, qu’un site Jumla, qu’un site magento à condition que les personnes derrière et qui travaillent dessus aient les compétences nécessaires. C’est surtout ça en fait.

[05:22 – 05:45] L.H : Est-ce que c’est un outil que tu vas recommander un peu plus aux solopreneurs, aux entrepreneurs individuels, qui eux n’ont pas le luxe d’avoir un responsable marketing, un informaticien ? Est-ce que c’est la meilleure solution pour aider un autre référencement plutôt que d’utiliser d’autres CMS ?

[05:45 – 06:50] D.R : C’est un très bon choix, dans le sens où c’est très malléable. C’est très facile d’utilisation. Ce n’est pas toujours le meilleur choix. Il y a plein de raisons qui vont faire qu’on va dans un projet web s’orienter vers telles solutions. Après, c’est surtout que ça se met en place rapidement. Pour peu qu’on est un peu de compétences ou de maîtrise de l’outil, on peut très vite monter les sites, très vite les optimiser et surtout se concentrer sur le cœur du sujet. Comme je le disais concernant le premier pilier de notre code source, la structure technique de notre site, ce n’est que le démarrage en fait. Le cœur du référencement ça reste : créer des liens, créer du contenu. Il faut faire en sorte que notre base soit saine pour ensuite pouvoir travailler. Là-dessus, wordPress est assez malléable et surtout très puissant si on sait bien l’utiliser. Vous pouvez faire tourner sur une seule installation wordPress par exemple des dizaines et des milliers de sites en même temps. Tout ça avec une seule installation du CMS. Vous pouvez absorber du trafic de plusieurs millions de visiteurs par mois sans aucun problème. Là encore, à condition de maîtriser l’outil et bien l’avoir paramétré, installé, etc.

[06:50 – 07:19] L.H : Tu parles de paramétrages, c’est parfait ! J’aime le lancer, j’ai créé mon blog tout seul, j’ai installé wordPress. Quels sont les trois premières étages à prendre en compte avec ce focus sur le SEO ? Sans entrée dans les détails de tout ce qui est sécurité ou comment utiliser wordPress. Vraiment un focus SEO, quelles sont les trois premières actions que je devrais mener ?

[07:19 – 10:26] J.R : La première, c’est de ne pas tout de suite se lancer sur le CMS. C’est dans l’interface d’administration. Tous nos clients, avec qui on travaille, quels que soit la taille de l’entreprise, le secteur d’activités, font la même erreur. Ils se lancent sur l’administration de leurs sites, ils vont commencer à rédiger du contenu. Ils leur manquent la phase précédente, c’est-à-dire la stratégie. Il faut absolument que vous mettez en place un audit sémantique, un audit de mots clés. Savoir ce que les autres internautes recherchent, savoir ce dont ils ont besoin pour déjà penser concevoir toutes vos structures et tous vos contenus en amont. Quelles vont être les différentes sections de mon site ? Quels sont les termes que je vais utiliser ? Quels sont les articles que je vais devoir rédiger ? Ça c’est la première erreur. Elle est hyper récurrente. Très souvent, l’audit de notre site vient derrière nous dire que la structure de votre site, il faut qu’on change de A à Z parce qu’elle n’est pas du tout optimisée pour le référencement naturel. Elle est aussi souvent très peu optimisée pour l’ergonomie et le marketing. Donc, on va revoir tout ça. Ça c’est notre premier conseil. Deuxième conseil, c’est de se méfier de wordPress. C’est d’ailleurs valable pour n’importe quels autres CMS. Quand vous l’installez, il va avoir plein de comportements par défaut, de fonctionnements. Ils sont sous-jacents et vous ne les voyez pas forcément. Je m’explique : quand vous installez wordPress, dans le code source de votre page, wordPress va ajouter plein de liens, plein d’informations, plein de scripts. Ces choses ne sont pas forcément utiles, même qu’elles vont venir tirer une balle dans le pied. L’exemple le plus courant, c’est ce qu’on appelle des « customs post type » et des « customs taxonomies » de wordPress. En fait, dans wordPress, vous pouvez lui dire : « rajoute moi de nouveaux types de contenu ». Le problème, c’est que dès fois ces nouveaux types de contenus vont vous générer plein de pages de manière automatique. Ça va être cependant des pages, pauvres en contenu, qui ont très peu d’intérêt en référencement naturel et qui vont perdre le moteur de recherche. Méfiez-vous de wordPress. J’ai justement un conseil là-dessus à vous donner, c’est regarder des tutoriels sur les logiciels de crawl en référencement naturel. C’est des logiciels qu’on installe sur son ordinateur, on lui donne URL d’un site et le site va être scanné par ce logiciel-là. C’est très pratique parce que vous allez vous rendre compte de tout ce qu’on peut trouver sur votre site, alors que vous, visuellement, vous n’avez pas vu ces contenus-là. Ça c’est hyper récurrent comme problématique. Le troisième conseil, là c’est vraiment important, je vous conseille de vous former à l’utilisation du CMS. Dans le sens où plein de petites options et de fonctionnements que vous avez vont provoquer des erreurs catastrophiques. Je peux donner deux ou trois exemples. On gère mal ses utilisateurs et là, on crée une faille au niveau de la sécurité parce qu’on a créé un utilisateur admin avec un mot de passe qui n’est pas sécurisé. Votre site se fait pirater facilement. Deuxième exemple, plus axé sur le référencement, le client ou l’utilisateur crée un contenu. Deux mois après il change d’avis et le supprime et il oublie de créer une redirection 301. Les exemples comme ça, on en a des dizaines et des dizaines. Que ce soit pour wordPress ou un autre CMS, il est super important que vous appreniez et que vous preniez votre temps pour faire votre site, d’apprendre comment il fonctionne. D’ailleurs, la meilleure façon de faire ça, c’est de créer un autre site à côté sur lequel vous faites n’importe quoi parce que c’est comme ça que vous allez pouvoir apprendre de vos erreurs et voir ce qui marche et ce qui ne marche pas.

[10:26 – 10:54] L.H : Dans ton premier conseil, tu parles d’un audit. J’ai un blog sur l’équitation. Ça me passionne, je le lance un peu. J’essaie de lancer un projet, je ne me lance pas à fond dedans. Devrais-je tout de suite acheter un outil comme SEMrush et faire des recherches de mots clés ? Ou est-ce que je vais un par intuition et je publie mes premiers articles ?

[10:54 – 12:01] D.R : Les outils sont extrêmement utiles. Tu as cité SEMrush, il y en a plein d’autres. L’idée ce n’est pas de souscrire à plein d’outils parce que ça a des coûts quand même qui sont assez important surtout quand on se lance, mais ces outils sont indispensables. On utilise plein d’outils, on va utiliser SEMrush, you then site, 1.fr, majestic SEO, etc. On va utiliser pas mal de choses comme ça qui vont nous permettre d’affiner notre analyse mais le truc, c’est comme pour wordPress et n’importe quels outils, il faut apprendre à les utiliser. Si vous prenez SEMrush ou vous prenez majestic SEO, c’est des outils qui sont très puissants qui vous permettent de faire plein de choses, mais il savoir quoi chercher et savoir interpréter les données. Si vous ne savez pas les interpréter, ça ne servira pas à grand chose. C’est pour ça qu’il est important de se former. Vous avez plein de livres sur le référencement naturel qui vous donnent plein de pistes sur : « comment faire un audit de mots clés ? « , « comment fonctionne un moteur de recherche ? », etc. C’est super important de comprendre ça avant de pouvoir avancer.

[12:01 – 12:20] L.H : Il y a un terme que tu as traité, c’est l’univers sémantique. Ce n’est pas quelque chose qu’on a discuté. Il y a 3 ans, je me souviens qu’on n’a pas encore discuté de ce terme. Est-ce que tu peux en dire un peu plus ? Parce que ça a quand même un peu changé la donne dans le monde du SEO depuis 5 ans.

[12:20 – 14:36] D.R : On n’a pas la même définition de ce terme parmi les référenceurs. Je vais donner tous les aspects des points de vue des référenceurs. Si on parle de liste de mots clés, c’est de se dire tout simplement : « Qu’est-ce que tapent les internautes ? » Imaginons, je vends des tondeuses à gazon. Prenons un exemple : je m’appelle jardiland, l’idée c’est de se dire que l’expression tondeuse à gazon fait partie de mon audit. C’est une expression intéressante et mon objectif, c’est quand la personne tape cette requête dans le moteur de recherche, j’ai un contenu pertinent et j’apparais en premier. Ça, c’est la première étape de cet audit sémantique, c’est savoir ce que tapent les internautes pour se positionner. ça ne sert à rien de se positionner sur un mot-clé qui n’est jamais tapé. À l’inverse, plus un mot clé est tapé, plus il va être concurrentiel. Ensuite, l’audit sémantique ça va beaucoup plus loin. L’audit sémantique c’est de se dire pour renforcer la valeur de ma page, pour dire à Google mon contenu est pertinent, quand je tape tondeuse à gazon, Google va s’attendre à plein d’autres termes du même univers. Je donne des exemples toutes bêtes : pelouse, jardin, extérieur, entretient. Tous ces termes-là qui s’ils sont dans mon contenu, vont être logiques. À l’inverse, si je mets le mot viagra dans mon contenu qui parle de tondeuse à gazon, il n’y a pas de logique, il n’y a pas d’univers sémantique qui est cohérent. Ensuite, l’univers sémantique, ça va plus loin dans le sens qu’il vous faut comprendre aussi les intentions. Je reprends mon exemple : je m’appelle jardiland, je vends des tondeuses à gazon. Je veux être positionné sur tondeuse à gazon, c’est juste logique. L’idée c’est de partir côté utilisateurs et te dire quel est son besoin réel. Le besoin de mon client, mon prospect, c’est d’entretenir son jardin. Entretenir son jardin, entretenir sa pelouse deviennent aussi des expressions pertinentes. Ce n’est pas le produit en lui-même, pourtant, c’est le besoin sous-jacent. Je vais pouvoir aussi créer des contenus sur comment entretenir sa pelouse ? Ou comment entretenir son jardin ? Comment faire l’entretient annuel de sa tondeuse à gazon ? L’univers sémantique c’est out ça. Vous avez d’ailleurs plein d’outils qui sont sur l’analyse sémantique. Je n’entre pas dans plein d’autres termes que d’autres référenceurs utilisent comme : les lexis, les coocurrences, etc. L’idée c’est de savoir et de comprendre que vous avez un besoin exprimé par les internautes dans le moteur de recherche et dans votre contenu, vous devez réutiliser cette expression et tous les autres termes qui y sont liés.

[14:36 – 15:03] L.H : Est-ce que je pourrais jusqu’à aller même dire que le SEO devenu une pratique facile par rapport à quelques années où on devait réfléchir aux densités des mots clés, aux variantes d’un mot au pluriel ou singulier, avec fautes ou sans fautes d’orthographe ? Est-ce que ce n’est pas un peu plus facile aujourd’hui pour le passionné qui veut juste parler de jardinage ? Il n’a besoin de réfléchir absolument au nombre de mots qu’il utilise dans son article ?

[15:03 – 16:01] D.R : Ces pratiques de densités, etc, c’était plus pour prendre la tête à l’époque pour pas grand-chose. Certains référenceurs faisaient très attention à ces types de critères-là (sur tous ces termes-là), ça reste important. Effectivement, mettre une variante de mêmes termes et de la même expression dans son contenu, c’est toujours quelque chose d’intéressant. En sois maintenant, le moteur de recherche arrive à comprendre que c’est un terme mis avec accent ou sans accent, mis au pluriel ou au singulier, ça, il arrive à parfaitement détecter. En fait, ça devient de plus en plus complexe parce que ça devient de plus en plus technique par contre. Sur la partie technique, vous avez par exemple la mise en place d’AMP, le passage de http vers https sur des sites sans se tromper, vous avez aussi maintenant les progressives web app. Sur la base, c’est toujours pareil. Ce sont des contenus pertinents et on fait des liens vers d’autres sites vers le votre. Par contre, la partie technique, elle se complexifie de plus en plus et le moteur de recherche évolue de plus en plus aussi.

[16:01 – 16:14] L.H : Les sites responsives, je pense que les gens, ils ont compris. Exemple très concret maintenant, il faut faire des sites qui se chargent de plus en plus vite. Quel conseil tu donnerais à l’utilisateur de wordPress ?

[16:14 – 17:58] D.R : Le temps de chargement, il y a plein de choses qui rentrent en compte. Il y a le choix de l’hébergeur, car c’est là que l’utilisateur va créer son site. Prenez jamais les hébergements les moins chers parce qu’en général, ça ne tient pas la route derrière. Après vous allez pester contre wordPress qui est long, alors que c’est votre hébergeur derrière, n’a pas la puissance nécessaire pour faire ça proprement. Il y a un produit proprement technique. Malheureusement, si vous êtes simple utilisateur du CMS, vous ne pourrez pas le faire vous-même, vous avez cependant plein d’optimisations à faire dans votre thème, dans vos plugins, dans la configuration du serveur, dans la mise en place éventuelle d’un cdn. Les choses comme ça, sont classées technique. Par contre, côté utilisateur, il y a des choses très simples. La première, c’est de se dire que quand je crée un contenu, j’évite de mettre des contenus trop enrichis ou trop lourds. Je ne vais pas mettre une image qui fait 4 Mo par exemple, des petites choses comme ça. Côté utilisateur, on va éviter d’avoir plein d’extensions différentes c’est-à-dire que chaque extension de wordPress est un module que vous installez et qui va rajouter une fonctionnalité. Si vous en avez trop de ces modules-là, plus vous en avez, plus vous prenez le risque que certains de ces extensions provoquent des ralentissements. Dernier conseil que je vous donne, c’est sur le choix des thèmes. Vous allez toujours choisir un thème en tant qu’utilisateurs sur la partie visuelle. Alors qu’au final, la partie visuelle, on s’en fou. Ce n’est pas qu’on s’en fiche, mais la partie technique du thème est hyper importante, la partie ergonomique du thème est beaucoup important. Évitez de choisir un thème qui intègre d’office des dizaines et des dizaines de fonctionnalités parce qu’en général, la moitié d’entre elles, vous ne les utiliserez pas. Forcément, vous allez ralentir votre site pour rien.

[17:58 – 18:40] L.H : Il y a une frustration que tu connais certainement chez les clients que tu accompagnes, c’est le manque de trafics au début. Tu le traites dans le livre, tu parles de cette notion de popularité auprès de wordPress. On se dit que si je vais un bon article pourquoi je n’ai pas de trafic ? Tu marques aussi que le SEO, c’est du moyen et du long terme. C’est normal de ne pas avoir du résultat tout de suite. Est-ce que tu peux expliquer un peu plus à tout le monde comment fonctionne-t-elle cette idée de popularité ? Pourquoi un très bon article que je publie sur mon blog va être moins bien référencé qu’un très bon article publié sur un blog déjà connu par exemple ?

[18:40 – 21:01] D.R : Pour une raison très simple, c’est que le moteur de recherche Google n’a pas un cerveau humain. Notre notion de qualités est très subjective. On estime que notre article est très pertinent, très complet, on a fait un tutoriel vraiment le plus exhaustif possible sur une thématique précise. On le trouve qualitatif, mais le moteur de recherche ça reste un robot. Il va analyser le code html, le texte brut, il n’a pas cette faculté de comprendre réellement le sens de ce qu’on écrit, de ce qu’on dit. Le problème, c’est que, déjà, on ne peut pas juger sur une partie de cette façon-là, de manière subjective comme un être humain. Ce qu’il va faire, c’est qu’il va analyser votre contenu d’abord sur la partie technique puisque dans le code source, est-ce qu’il arrive à comprendre déjà. Deuxième partie sur d’autres critères dont on a parlé un petit peu de sémantique, sur des densités, sur les bonnes utilisations des expressions tapées par les internautes. Une analyse plus algorithmique. Ensuite, vous avez la popularité. C’est là où la popularité est hyper importante parce que quand vous créez votre site, vous allez l’envoyer à Google par la Search console de Google par exemple ou Google va le découvrir grâce à vos deux liens. En soi, il ne connaît pas votre site. Il ne sait pas qui vous êtes, d’où vous venez. Forcement, il va essayer de comprendre votre site (même si ça va lui prendre un peu de temps au démarrage). Ensuite, si vous tapez un sujet quelque ce soit dans Google, vous allez voir dans les résultats, il y a un chiffre. Il vous dit que la page que vous voyez, il vous affiche 10 résultats sur un nombre de résultats qui serait pertinent selon lui. Dès fois, vous vous dites, il y a 10 places sur la page d’accueil de Google et vous voyez qu’il y a 3 millions de résultats possible sur cette expression-là. Vous vous battez contre 3 millions de résultats différents. L’idée, c’est que pour dire à Google que votre contenu est pertinent, il vous faut de la popularité, il faut faire parler de vous. C’est là aussi où le référencement rejoint très souvent le marketing, c’est que les boîtes qui marchent bien en référencement, elles ont souvent aussi une bonne stratégie en marketing. Une bonne stratégie de différenciation, une bonne stratégie produits, une bonne stratégie services ou très bonne communication, ça aide énormément le référenceur parce que naturellement, on va parler de vous. Il est naturel que des sites aillent faire des liens vers vous, et naturellement votre popularité va remonter.

[21:01 – 21:26] L.H : Je trouve que c’est intéressant ce que tu dis, c’est que souvent aussi on oubli que c’est une course contre les autres le SEO. C’est-à-dire qu’on peut être très bon, mais si les autres voisins sont meilleurs, on sera en 2e ou 3e page. Ça, c’est quelque chose que certaines personnes ont du mal à accepter parce qu’ils se disent : « je fais bien mon travail pourquoi je n’ai pas la moyenne ? »

[21:26 – 22:18] D.R : C’est exactement ça ! Imaginons que vous êtes une agence immobilière, vous prenez une agence de référencement qui vous prend entre 500 et 1000 euros par mois par exemple. Vous pouvez faire ce que vous voulez, vous aurez en face de vous un concurrent qui va être seloger.com. Seloger.com, eux, ils ont des budgets plus colossaux. Même si vous faites un bon travail de votre côté, de l’autre côté, votre concurrent, il va faire deux fois plus d’effort. Sachant qu’en plus, non seulement, vous vous battez contre les concurrents, mais vous vous battez contre l’évolution de Google parce que Google évolue. Vous devez sans cesse vous adapter. Exemple sur des résultats locaux, vous faites une recherche locale sur un restaurant. Depuis quelques mois, dans la carte Google qui s’affiche, vous n’avez plus que 3 résultats alors qu’avant il y en avait plus. Ce simple changement a fait que plein de gens ont perdu de la visibilité du jour au lendemain juste à cause d’un changement de l’algorithme et de la présentation des résultats de Google.

[22:18 – 22:24] L.H : Une question qui revient souvent, c’est le traditionnel : « Combien de mots doit faire mes articles ? » Comment tu réponds à cette question-là ?

[22:24 – 23:15] D.R : En général, on aime bien les articles qui font au mois 300 à 500 mots. Le principal critère pour nous, c’est « est-ce que j’ai principalement répondu à la problématique ? » Je reprends l’exemple de tout à l’heure : « comment entretenir sa pelouse ? « , il faut qu’à la fin de ma rédaction, j’ai traité tous les aspects de ce sujet-là. Je n’en ai pas oublié un seul, je reste pertinent. Sur des sujets comme ça, vous allez faire 500 mots, 1000 mots, 1500 mots, 2000 mots, etc. Ce sont des choses qui vont vraiment avoir un impacte. L’idée, c’est avoir un minimum de contenus, et après, il faut juste traiter le sujet. Il faut être aussi agréable à lire. Ne faites pas de paragraphes avec des gros pavés de textes illisibles, il faut que ça donne envie, ça soit agréable à lire.

[23:15 – 24:03] L.H : Dans la continuité des articles, je reçois régulièrement des propositions d’articles sponsorisés. Est-ce que tu as un avis sur cette question ? L’article sponsorisé est bon déjà pour celui qui bénéficie de la promotion, l’annonceur. Demain par exemple, il y a Nike qui me demande d’écrire un article sponsorisé qui me paie. Est-ce que cette entreprise y gagne vraiment ? Comment devrait-elle faire pour y gagner vraiment ? Comment pourrais-je écrire cet article sponsorisé sans que ça nuise à ma propre réputation et ma propre popularité vis-à-vis de Google ?

[24:03 – 26:29] D.R : C’est plus complexe car tout dépend de quel point de vue vous vous placez. Quand vous faites un article sponsorisé, selon les règles de Google, ça n’a aucun intérêt en terme de référencement naturel. Google dit, je reprends les exemples de Nike, : « Nike commande un article sponsorisé, cet article sponsorisé devrait avoir ce que l’on appelle des liens nofollow ». C’est un petit attribut html qu’on met sur nos liens et ça dit au moteur de recherche, ne suit pas ces liens. En référencement naturel, théoriquement 0 impact. Dans la pratique, il faut être honnête, au moins 95% des articles sponsorisés n’ont pas cet attribut-là. Dès lors qu’ils n’ont pas cet attribut-là, forcément, ça a un impacte positif. Forcément, ça améliore votre référencement naturel parce que ces liens sont suivis, ces liens vont vous donner de la popularité. C’est le premier principe. L’article sponsorisé, revêt aussi d’un aspect légal. Je ne parle pas de référencement, vous devez indiquer sur votre site que cet article est sponsorisé et que vous avez été rémunéré que ce soit avec de l’argent ou que ce soit avec un échange de produits, des services ou de bons procédés. Normalement, vous devez le marquer. Alors que si vous le marquez, potentiellement, Google peut le savoir. Je doute fortement que l’algorithme automatique de Google vous pénalise pour ça parce que pour lui comment détecter un article sponsorisé ou pas, c’est assez complexe. Par contre, il y a des gens qui vont noter manuellement certains sites, eux pourraient vous pénaliser manuellement. Le risque est faible. Actuellement, je connais peu de sites qui font des articles sponsorisés qui ont été pénalisés pour ça. Le risque existe toutefois. Pour l’annonceur, c’est important en terme de popularité. Pour la personne qui publie l’article sponsorisé au-delà de l’aspect pécuniaire, ça peut être intéressant si on parle de bien faire. Si un article sponsorisé est aussi bien optimisé qu’un article traditionnel, il n’y a aucun souci, car vous faites un contenu unique qui réponds à une requête précise de l’internaute. Le contenu il est long et bien rédigé, il est bien dans l’univers sémantique. Vous allez vous positionner. Ça, c’est valable pour n’importe quel article sponsorisé ou même de manière plus générale sur du « guest blogging ». Sans aspect financier, quelqu’un vient chez vous faire un article gratuitement sur votre site. Là, c’est pareille, il n’y a pas de soucis à condition que ce contenu soit bien fait et bien rédigé.

[26:29 – 26:57]  D.R : Je te demandais en préparation à cette interview « comment tu voyais le SEOans 5 ans ? » L’idée c’est comment puis-je aujourd’hui investir dans le SEO plutôt que d’écouter les interviews de Ling-en et de Daniel dans 3 ans. Comment puis-je investir aujourd’hui pour que dans les 3 prochaines années, je sois tranquille. Évidemment, ça ne marche pas comme ça, mais à minimum, il y a des bonnes pratiques. Comment vois-tu le SEO dans 5 ans ?

[26:57 – 28:26] DR: Dans 5 ans, le cœur du métier ne changera pas. Il faut être honnête, ça va faire 10 ans que je fais ce métier et le cœur du métier n’a pas changer depuis 10 ans. Ça reste toujours, faites du contenu de qualité qui répond à un besoin et crée de la popularité. Ça dans 5 ans, ce sera toujours le cas. Par contre dans 5 ans, la partie technique va énormément évoluer. Grosso modo, si vous voulez faire du référencement naturel et vraiment en faire un levier d’acquisition de trafics, il faut absolument que vous fassiez une veille technique sur le référencement naturel. Quelles sont les nouveautés ? Quels sont les changements d’algorithme de Google ? Quelles sont les nouvelles préconisations techniques ? Quels sont les vrais critères qui ont de l’impact. Je vous conseil aussi de tester parce que dès fois, on va vous dire que tel élément a un impacte important en référencement naturel alors que son impact est faible. Inversement, il peut y avoir des choses qui peuvent avoir des impacts déterminants. L’exemple qu’on donne actuellement, c’est https. Https, il n’y a aucun impacte sur le référencement naturel. Par contre si votre https est mal fait, là ça a un impacte catastrophique sur votre référencement naturel parce que vous l’avez mal mis en place. Au contraire, vous vous pénalisez. Si ce n’est pas mis en place, ça va avoir plutôt un impacte marketing. Si vous avez une boutique en ligne et que vous n’avez pas de https, vous risquez de perdre des ventes parce que les navigateurs vont afficher des messages d’erreurs. Ces choses-là, c’est déjà en faisant une veille parce que Google va évoluer et il va falloir l’installer pour tester. C’est en testant qu’on va savoir si réellement, ça peut avoir un impacte. Si c’est le cas, est-ce que c’est important ?

[28:26 – 29:06] L.H : Tu parlais justement de SEO et de marketing, comment selon toi, on inscrit le SEO dans le webmarketing. Est-ce que c’est une pratique qu’on met à côté ? Tous les mois, je passe une journée sur le SEO. Combien de temps ça va prendre ? Quelle énergie ça doit prendre ? Tu dis à juste titre qu’il faut se renseigner sur les nouvelles pratiques, mais en même temps, je dois me renseigner sur tout le reste. Comment à la tête d’une entreprise, en tant que dirigeant, en étant seul, on dédie du temps à tout ce qu’il y a à faire ?

[29:06 – 30:42] D.R : Tout dépend de la stratégie de l’entreprise. Il faut vraiment qu’elle est à cœur, quelle est sa manière de fonctionner. Il y a des entreprises qui fonctionnent uniquement par les réseaux. Il y a des entreprises qui fonctionnent uniquement par des commerciaux. Y en a qui fonctionnent qu’avec des salons. Chacun à son modèle économique et son levier d’acquisition. L’idée est de savoir si le référencement est un levier d’acquisition supplémentaire ou est-ce que ça doit en devenir le principal ? Si ça devient le principal, vous devez consacrer du temps tout de suite parce que le temps de mettre en place une vraie stratégie de référencement, ça va prendre du temps. Si au contraire, c’est anecdotique, dégagez vous quelques semaines ou quelques heures par mois. Ce sera déjà suffisant pour démarrer l’élément. Ce qu’il faut avoir en conscience par contre c’est que le référenceur doit travailler avec le service marketing. Le service marketing doit impérativement travailler avec le service de référencement parce que les deux sont liés. Le référencement naturel est un levier d’acquisition de trafic et le référencement naturel est aussi un moyen de comprendre les besoins des internautes. Même si vous ne faites pas de référencement naturel sur votre site, faire un audit du marché en référencement naturel est hyper important. Juste au niveau marketing, au niveau de la com, vous allez comprendre quels sont les termes utilisés. L’exemple qu’on donne très souvent, c’est que nos clients utilisent les termes techniques, le terme du métier. Ils utilisent leur terme parce qu’il maîtrise leur marché. Tandis que l’utilisateur, le prospect, il a un besoin. Il n’utilise pas forcément le terme technique. Ça dans l’audit de référencement naturel, on va le savoir. On va savoir principalement, pour ce besoin-là, comment il l’exprime. Comment dois-je donc rédiger mes contenus ? Comment dois-je aussi axer ma communication ? Comme dois-je la rédiger ?

[31:08 – 30:42] L.H : Je vais formuler une question pour nous aider à comprendre certaines choses. En quoi l’agence SeoMix se différencie des autres agences ? En te posant cette question, j’aimerai vraiment puiser la valeur ajoutée de ce que tu fais pour qu’on passe par ton agence.

[32:38 – 31:08] D.R : C’est la spécialisation. Il y en a d’autres qui le font d’une manière plus ou moins forte ou sur d’autres CMS. L’idée pour nous, c’était partie du principe qu’on est à la base d’une agence de référencement naturel, donc on va optimiser le référencement, mais on s’est spécialisé dans le CMS wordPress. C’est-à-dire qu’à l’heure actuelle et on sait exactement comment fonctionne le cœur de wordPress. Comment fonctionnent toutes les API et toutes les fonctions natives du CMS pour ensuite les utiliser en référencement naturel. Je donne plein de termes un peu techniques, mais plein de choses qui vont être très utiles. On sait comment fonctionne le chargement du cœur, on sait comment fonctionne les crown, les ???? . Comment fonctionne l’API des rewrite rules pour écrire de jolies URL dans wordPress. Comment fonctionne le custom post type et custom taxonomies ? Comment fonctionne tout ce genre de choses-là. Ce qu’on fait, c’est que quand on a des clients, le fait qu’on se soit spécialisé en CMS, c’est qu’on part de son besoin et de son marché pour lui donner tel site. On va donc être capable d’adapter wordPress. Par exemple, on est capable dire que les articles et les pages de wordPress ça n’existe pas. On va créer de tous nouveaux types de contenus, on va faire un maillage interne sur-mesure, automatisé, propre et sécurisé. C’est ça en fait la différence, on s’est réellement spécialisé. C’est pour ça qu’on donne beaucoup de conférences, c’est pour ça qu’il y a le livre et on en est à la troisième édition. C’est pour ça qu’on a des plugins qui sont déjà disponibles sur WordPress.org, qu’on a notre propre extension de référencement naturel. SEO KEY qui est en cours de développement, c’est parce qu’on a cette réelle expertise. Surtout qu’on a cette réelle maîtrise du référencement naturel.

[32:38 – 32:38] L.H : Daniel, de ce que je comprends de ton conseil, ce que je vais partager c’est plutôt que de simplement se former et lire du contenu sur le SEO, lisez donc du contenu sur le SEO appliqué à wordPress de préférences. Vous connaissez tous le livre maintenant : « Optimiser son référencement wordPress ». C’est un livre très complet qui va passer des bases jusqu’à la fin. Je vous raconte la fin de l’histoire : c’est comment migrer son site ? Par exemple auditer son site. C’est vraiment rassurant pour celui qui utilise wordPress parce que c’est très concret. Tu vas parler de plugins, tu vas mettre des codes html. Ceux qui ont wordPress, je vous recommande vraiment d’y jeter un coup d’œil. 22€, pour ce prix-là, vous avez vraiment la référence SEO sur WordPress. Merci beaucoup Daniel pour ton temps. Est-ce que tu veux juste les prochains événements où tu seras ? Tes projets en cours ? Comment peut-on travailler éventuellement avec toi ?

[34:27 – 33:40] D.R : Si vous voulez travailler avec moi ou suivre un peu l’actualité de notre agence, elle est tout simplement sur le site SeoMix ou sur nos différents réseaux sociaux. On a ne page Facebook, une page Twitter, etc. On n’y met toutes nos actus. Crosso modo, dans les projets de l’agence à venir, il y a ce dont je parlais juste avant le projet d’extension de référencement naturel. On va essayer d’avoir une démarche plus utilisateur et beaucoup plus pragmatique que ce qui se fait actuellement. Après, vous allez nous retrouver à pas mal de conférences : WP Tech dans lequel j’aide à l’organisation qui aura lieu à Lyon. Vous avez le Word, comme pareille, je suis à peu près sûr d’y être. Le prochain Campus de Paris aussi pour la partie plutôt référencement naturel. Tout ce qui est conférence, en général, vous allez nous retrouver sur Nantes ou sur Paris.

[34:27 – 34:46] L.H : Merci beaucoup Daniel. Merci à ceux qui nous regardent en 2017, 2018, 2019 et 2020. Peut-être qu’on se retrouvera avant 2020 pour une prochaine interview. En tout cas, ça a été vraiment très utile même pour moi. J’espère que c’est aussi le cas pour toutes les personnes qui nous regardent. Merci beaucoup Daniel pour ton temps.

[34:46 – 35:00] D.R : Merci pour l’invitation en tout cas, c’était un plaisir partagé.

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