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28/11/2017

Vivre de son blog : la vérité (et la réalité)

Peut-on vivre de son blog ? Gagner sa vie en créant du contenu et vivre de sa passion ?

Cela fait 7 ans que j’essaye de répondre à cette question et que j’accompagne mes clients sur cette question. Inspiré par des articles comme celui-ci, je vais te partager les coulisses du busines avec une transparence telle que tu ne l’as jamais lu auparavant.

Et avant de démarrer, voici cette vidéo de Gary Vaynerchuk qui résume ma philosophie :

Vivre de (sa passion) avec son blog

J’ai mis du temps à le comprendre : le blog est un site web, un outil, un contenant.

Un blog, c’est comme un local. Les articles représentent la décoration d’intérieur. Mais pour en faire une entreprise, il faut vendre un produit ! On ne vit donc pas d’un local, mais des produits qui y sont vendus.

Le blog permet alors d’exprimer une passion, de développer une communauté de passionnés et d’attirer des prospects et clients qu’il faut absolument fidéliser par le moyen de l’email.

A quoi sert un blog ?

Les bénéfices d’un blog :

  • Accueillir des millions de visiteurs (qui vous trouvent « automatiquement » grâce à Google)
  • Être consultable dans le monde entier (sauf peut-être en Corée du Nord)
  • Former et éduquer des internautes qui n’ont pas la possibilité de le faire autrement
  • Promouvoir et valoriser son business
  • Encourager, divertir et peut-être même sauver des vies ? Comme cet article qui a été vu 150 000 fois et ci-dessous un email d’un lecteur :

A mon tour, j’ai pleuré en lisant cet email…

Et cela coûte moins de 50€/an et quelques heures de configuration (sans devoir être informaticien) !

[callout]Tu n’as pas encore de blog ? Consulte mon tutoriel WordPress et mon livre. Sinon, tu peux commencer gratuitement avec WordPress.com.[/callout]

Un blog pour promouvoir et valoriser son business

On arrive au coeur du sujet !

  • On ne vit pas de son blog, mais on vit d’un business.
  • Ce business est possible parce que nous avons une passion.
  • Cette passion s’exprime à travers du contenu que le blog peut accueillir.
  • Le blog devient alors un véhicule qui me permet d’atteindre mes clients.

[callout]Nouvelle définition du blog : site web accueillant un contenu temporel et dynamique. Ce contenu peut être du texte, mais aussi sous format audio, vidéo et graphique.[/callout]

Concrètement, comment gagne-t-on de l’argent avec un blog ?

Stricto sensu, voici les moyens directs de gagner de l’argent avec un blog :

  • Affichage de publicité où le blogueur est payé à l’affichage ou au clic (cf. Google Adsense).
  • Achat de produits suite à l’utilisation de ses liens affiliés (cf. cet article sur l’affiliation).
  • Publication d’articles sponsorisés. Je recommande Seeding Up (ça par exemple, c’est un lien affilié).
  • Ou carrément … Vendre son blog (comme je l’ai fait pour forhimblog.fr. Prix : 250€).

On peut aussi (et surtout) gagner de l’argent indirectement avec son blog. Voici ce qu’on peut vendre en utilisant le blog comme outil de promotion (notamment via une bonne stratégie d’email marketing) :

  • Bien digital (formation, eBook…)
  • Evénement en présentiel (conférence, mastermind, ateliers, Meetup…)
  • Service (coaching, conseil, consulting, prestations, freelance…)
  • Biens physiques (produits dérivés, livres…)

Gagner de l’argent ne suffit pas à développer une entreprise durable

Voici une liste de blogueurs professionnels que j’ai interviewés :

À travers leur histoire, tu verras que pour véritablement développer une entreprise rentable et durable, il faut aller bien plus loin que la création de contenus et la « monétisation » de celui-ci. Pour monter un business rentable, il faut privilégier les revenus indirects.

[shareable width= »55″]C’est quand on utilise les moyens indirects de monétisation d’un blog que l’on comprend la valeur ajoutée d’en avoir un.[/shareable]

Combien de temps faut-il pour vivre de son blog ?

Tout d’abord, accepte que cela prenne du temps ! Patience.


Mais être patient, ça ne veut pas dire être lent et procrastiner. C’est travailler dur, mais accepter que le succès prenne du temps.

Il y a bien évidemment quelques exemples d’entrepreneurs qui ont gagné leur premier million en seulement quelques années :

Certes, on peut doit s’inspirer d’eux. Mais ils ont leurs propres histoires qui rendent leurs parcours uniques. Tout le monde ne peut pas être un Lionel Messi ou un Cristiano Ronaldo ! C’est une question de gêne (!), d’opportunités, d’éducation, de rencontres, de travail… Par contre, on peut tous devenir un « athlète professionnel » et vivre de sa passion !

(Il est plus facile de réussir dans l’entrepreneuriat que dans le sport comme tu peux le voir … Je suis en short bleu et noir.)

Il existe quand même une manière de gagner de l’argent rapidement !

Pourquoi payer une formation à 2000€ est une bonne chose !

Je suis assez dégoûté par certains marketeurs (qui ne sont pas toujours des formateurs) qui promettent de gagner des milliers d’euros en quelques mois seulement. Car oui… c’est possible, et voici comment :

  1. On achète leur formation et on rejoint une communauté composée des clients de cette formation qui sont riches ou… très motivés
  2. On y apprend qu’il faut créer sa propre formation en ligne, alors on l’a créée
  3. On trouve parmi tous les autres clients (de la formation qu’on a achetée) des personnes qui acceptent d’être affiliées pour promouvoir son propre produit. Et si le formateur trouve que tu as du potentiel, il a lui-même son réseau d’affiliés qu’il peut te filer
  4. On vend sa formation 2 fois plus cher qu’elle ne le vaut, car on doit payer ces affiliés à hauteur de 50% du prix de vente
  5. On fait un lancement orchestré
  6. On gagne pas mal d’argent
  7. Si on est bon, on continue à en vendre année après année

Est-ce si facile ? Oui !

Est-ce que cela pose un problème… ?

Il y en a 2 :

  1. On promeut sa formation à coup d’arguments parfois manipulatoires « Je te résous ce problème en 1 semaine seulement. Résultats garantis ! » Et la promesse est bien tenue… pour 1,79% des élèves. Peu importe les autres !
  2. On s’associe par opportunisme à tout le monde. Peu importe si nos partenaires travaillent avec une éthique ou pas.

Est-ce illégal ? Dans la majorité des cas, je ne le pense pas.

Le problème, c’est qu’en t’associant à ces marketeurs, tu ne sais pas ce qu’ils font. Est-ce qu’ils ont manipulé leurs abonnés pour qu’ils achètent ta formation ? Ces clients sont-ils réellement satisfaits ? Et si ta mère payait 2000€ pour une formation en ligne, serais-tu à l’aise ?!

[shareable]Une formation en ligne est de qualité quand tu es prêt à la vendre à ta propre mère.[/shareable]

Comment gagne-t-on VRAIMENT sa vie alors ?

  1. On crée un blog sur un thème qui nous passionne
  2. On développe une communauté sur ses différentes plateformes
  3. On capture un maximum d’emails de prospects qualifiés
  4. On vend un produit (bien physique ou digital, ou service) et on gagne ses premiers euros
  5. On networke et on se crée un réseau d’entrepreneurs
  6. On galère financièrement
  7. On continue à se former chaque jour sur son expertise
  8. On répète et on répète et on s’améliore
  9. On travaille dur et beaucoup et on améliore son état d’esprit d’entrepreneur
  10. On arrive enfin à générer un profit
  11. On rencontre des problèmes divers et variés
  12. On persévère
  13. On développe une entreprise rentable
  14. On systémise son business et là, après avoir passé 10 ans à galérer, on savoure sa life tranquillement !
  15. Et on revient de vacances car entre-temps, les concurrents nous ont rattrapé et puis de toute façon on s’ennuie à la plage à partir d’un moment…

De blogueur à conférencier : le parcours de Scott Adams

Dans son livre Tools of Titans (dispo en français), Tim Ferris raconte l’histoire de Scott Adams qu’il a interviewé. Voici son parcours :

  1. Scott débute dans le blogging. Il y dédie 20/30/40 heures par semaine, mais cela lui confère qu’un revenu additionnel de 5% par rapport à son salaire.
  2. Le Wall Street Journal le remarque et l’invite à publier sur leur site. Il y gagne un peu plus d’argent, mais rien de fou.
  3. Des éditeurs le remarquent et lui proposent de publier un livre. Là encore, il gagne un peu d’argent.
  4. Grâce à la popularité de ses livres, il est invité à donner des conférences… très bien rémunérées. Et c’est à partir de là que son business devient réellement rémunérateur.

Des années se sont écoulées avant que son business devienne rentable et… durable.

Mon propre parcours

  • En 2008,
    • Durant mon Erasmus en Espagne, un prof nous pousse à écrire des articles sur un blog (en espagnol). Notre note finale sera basée uniquement sur la qualité de ce blog. J’ai eu 15/20.
  • En 2009,
  • En 2010,
    • J’effectue un stage en Chine dans le eCommerce. J’y découvre le webmarketing et ça devient une passion
    • Je me forme chaque jour (gratuitement ou pas) grâce à Cliff Ravenscraft, Tim Ferris (aff), Pat Flynn, IBM, Problogger.net et quelques Français…
    • Ma mère décède, je dois m’occuper de mon père, âgé de 84 ans.
    • Je lance quelques blogs (tech, dév perso…) et sites de niche
  • En 2011,
    • Je lance une chaîne YouTube alors que je suis en Chine et mon premier tutoriel Twitter attire des dizaines de milliers de visiteurs
    • Je créé mon premier blog sur le blogging et le webmarketing. Je l’avais appelé… ah beurk… « Webmarketing Décortiqué »
    • Je reviens en France et un ami me propose de le former au webmarketing. Ma première mission de formation ! (50€ pour 3 heures je crois)
    • J’ai une toute première opportunité de donner un atelier
    • Je suis invité à écrire sur Locita.com, un site d’actus web. J’y fais de précieuses connaissances comme Jeremy Benmoussa, Camille Jourdain, Rémy Bigot
  • En 2012,
    • J’autoédite une première version du Guide du Blogueur sur Kindle et je vends mes premières formations en ligne. Quelques centaines d’euros de revenus, par an.
    • Je participe à un Mastermind payant organisé par Cliff Ravenscraft
    • Je produis Solopreneur, le tout premier podcast dédié à l’entrepreneuriat individuel, en France. Aujourd’hui, j’en suis à 127 épisodes.
  • En 2013,
    • Je commence à fréquenter des espaces de coworking qui me coûteront mensuellement entre 150 et 350€/mois, tous les mois… Ma productivité double.
    • Mon père décède. Je ne suis plus obligé de travailler depuis chez moi et je peux aussi travailler en CDI si besoin.
    • Mes revenus d’affiliation prennent de l’ampleur. Je commence à gagner 100€ min/mois.
    • Je travaille pour la première fois en tant que salarié : un CDD pour de l’administratif.
    • Je prends mes distances avec les autres « formateurs sur le blogging ». Je ne partage pas leurs méthodes et je m’isole d’eux. Cette décision éthique aura des graves conséquences sur ma progression
  • En 2014
  • En 2015,
    • Je me rends compte que je donne peut-être un peu trop de temps à l’église (je suis chrétien évangélique) et à mes engagements associatifs, alors que mon business n’est pas assez rémunérateur.
    • J’ai de plus en plus de mal à vendre des formations en ligne. D’abord, je me rends compte qu’avec mes 2000 abonnés par email, c’est pas suffisant. Mais je me pose aussi des questions sur l’efficacité de ces formations et sur leur tarification…
    • Je passe mon contenu entièrement sur Solopreneur.fr (car je comprends vraiment que le blog n’est juste qu’un outil) et j’abandonne vivredesonblog.com (qui sert à accueillir quelques articles sponsorisés aujourd’hui).
    • Je vends littéralement des bijoux de famille, j’emprunte de l’argent à des potes et auprès de mon frère.
  • En 2016
    • Je me forme à la prise en paroles en public et au leadership grâce à Toastmasters. Je recommande vivement !
    • J’organise la 3e édition de Conférence Solopreneur le soir et le week-end. Une belle journée, mais un flop financier. J’ai tellement donné que cet été-là, je vais faire un mini-burnout durant lequel je n’arrive pas à décoller du lit pendant 1 semaine.
    • Après 1 ans et demi, je mets fin à mon CDI. Ce job ne répond pas assez à mes ambitions financières. L’entrepreneuriat m’a manqué, et il s’avère que j’ai aussi manqué un peu à ma communauté. Cette pause (durant laquelle je tournais à 20% de mon rythme) a ralenti mon évolution, mais en même temps j’y ai trouvé une certaine stabilité nécessaire et j’y ai acquis des aptitudes importantes.
    • Je garde mon ancien employeur en tant que client puisque je travaille pour eux sous la forme de prestation de services au taux horaire de 30€ HT/heure.
    • Un voyage missionnaire au Burkina Faso me fait voir le monde différemment…
    • Je rejoins Optimrezo où j’obtiens quelques contrats grâce à ce réseau. Je collabore notamment avec Via Performance en tant que prestataire. Ainsi, je peux être formateur sans avoir moi-même un agrément. Résultat : j’ai facturé une prestation 1150€ à un client.
    • Via Twitter, un « gros client » me contacte. Sur une période de 7 mois, je facture 15 000 euros.
    • Je parle pour la première fois devant 400 personnes au Salon SME. J’y raconte mon parcours de blogueur à entrepreneur. (Oui, j’ai enfin accepté de m’appeler « entrepreneur »
    • Je signe un contrat d’édition chez Eyrolles (steuplé !) pour réécrire complètement Le Guide du Blogueur. Je raconte l’aventure sur mon nouveau vlog. Un format que j’affectionne et inspiré par mon nouveau « modèle » Gary Vaynerchuk !
    • Insatisfait de la liberté que je prends quant au paiement de mes cotisations au RSI (…), je décide de passer en EIRL l’année prochaine. Cela implique notamment le paiement obligatoire (et incontournable…) de cotisations, mais aussi de passer mes dépenses en charges.
  • En 2017
    • Je fais appel à Hani, une assistante virtuelle basée à Madagascar. Elle me décharge de nombreuses tâches et m’aide à me concentrer sur des tâches plus importantes. Malheureusement, je n’arrive pas à être un bon manager et je ne tire pas entièrement profit de cette collaboration à 250€/mois.
    • Je perds mon « gros client », car il a recruté en interne. Je me rends compte que si je veux développer mon entreprise, je dois trouver une mission en freelance (dans le cadre d’une mission longue) si je veux assurer au moins 2000€/mois.
    • Je donne une conférence au WED ! Un privilège que je crois avoir honoré avec ces 12 min où je me donne à fond !
    • J’élimine 1000 emails de ma base de données, pour me concentrer sur les 2000 personnes qui ouvrent réellement mes emails.
    • Je commence à donner des cours de communication digitale dans une école de mode. Passionnant et un rêve qui se réalise, mais entre l’écriture et la promotion du livre, et ce cours, je ne prends pas le temps de trouver des clients. A la rentrée, une autre école fait appel à moi pour donner des cours, mais payé 70% plus !
    • Le Guide du Blogueur paraît le 1er juin … et je me rends compte que c’est un luxe de pouvoir sortir un livre en fait… Un rêve de plus réalisé, grâce à mon business
    • J’ai le privilège d’avoir 1&1 comme sponsor du Meetup Solopreneur (que j’anime très régulièrement cette fois, pour « remplacer » la Conférence Solopreneur).
    • Je gagne très peu d’argent sur la vente du livre (et en plus, je ne serai payé qu’en juin 2018). Heureusement, j’ai l’intelligence de lancer un pack avec du coaching. C’est un succès, je me rends compte que les gens ont besoin d’un accompagnement personnel. Et le fait d’être à Paris est un avantage pour accueillir les clients ! Je génère un CA de 2000€ en 4 mois.
    • Je me marie avec … une femme merveilleuse ! La vie est belle, j’emménage en banlieue parisienne avec elle et une nouvelle vie commence ! Conséquence directe : je privilégie mon bien-être en travaillant moins (30h/semaine vs 50h/semaine quand j’étais célibataire), je mange et je dors mieux, je fais du foot, je dédie moins de temps à l’église.
    • Je continue à vendre ma prestation de création de blog à 1000€. Pour la première fois, je me déplace en France pour un client.
    • Un client m’est recommandé par Frédéric Canevet (mon meilleur prescripteur à ce jour) pour un contrat où je facture 500€ HT/journée (mon record à ce jour).
    • Je lance le Mastermind Solopreneur qui me rapporte 360€ TTC/mois.
    • J’essaye de diminuer quelques dépenses comme pour le bureau mais de nouvelles dépenses comme l’expert-comptable fait son apparition.
    • Je participe à un mastermind bi-hebdomadaire avec Eri Schön (qui m’accompagne aussi à côté) et Anne-Laure Juliot, qui m’est très utile !
    • Mon CA est de +50% par rapport à l’année dernière.

Malgré tout, cela ne fonctionne pas.

Voici pourquoi :

  1. Je vis au-dessus de mes moyens avec des dépenses qui peuvent être lourdes comme mon expert-comptable, la location d’un bureau et mon assistante.
  2. Depuis avril 2017, je n’ai plus de « client permanent ». Les revenus en provenance des particuliers ne sont pas suffisants pour compenser l’absence de revenus en B2B.
  3. Ma nouvelle situation familiale m’apporte une certaine stabilité (salaire de mon épouse), mais avec le coût du mariage et du déménagement, j’ai des besoins plus importants que lorsque j’étais célibataire.

What’s next ?

Depuis 1 mois, je cherche activement un … job !

J’ai eu des difficultés à me convaincre que c’était la bonne décision. Je m’inquiétais notamment de ce que toi tu penserais : « Ling-en forme à l’entrepreneuriat, mais lui-même n’y arrive pas ». Ce à quoi je réponds « J’ai 31 ans. J’ai des dons, mais je manque encore des compétences et de l’expérience. Je ne suis pas encore prêt pour la Ligue 1, mais je vais patienter tranquillement en Ligue 2. Et je reviendrai meilleur ! »

En attendant, ne t’en fais pas, je ne disparais pas, mais le rythme baissera. Par contre, si tu as besoin de moi pour installer un blog, installer un système d’emails ou être coaché, c’est maintenant ! Mon temps sera limité prochainement…

Mon assistante va continuer à m’aider, mais à mi-temps. Je coupe dans d’autres dépenses aussi pour rester sous la barre des 1000€. Si je continue à générer un CA 2000€/mois, alors je serai satisfait !

Qui suis-je pour vouloir vivre la vie parfaite à 31 ans ? Prenons notre temps… ma famille est prioritaire sur le business. Et ce qui apportera du bien-être au foyer maintenant, c’est une stabilité financière.

Ce que je vise pour 2026 : un business qui génèrera 100 000€ de CA annuel où je n’aurais besoin que de travailler 3 jours par semaine. En attendant, au boulot ! La liberté a un coût, et je suis prêt à le payer !

Mise à jour du 02/01/2018

J’ai finalement trouvé un nouveau client ! Je dévoile son identité et le parcours qui m’a mené jusqu’à lui dans l’épisode 128 du podcast.

 

Qu’en penses-tu ? Je serai très curieux de connaître ton avis ! Vraiment 🙂

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